Y a plus de saison, ma bonne dame ! (2)

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Y a plus de saison, ou des saisons trop fortes ? Faudrait savoir… Le coeur du thermomètre balance, il n’est pas décidé… Par exemple, en France, ce sont des hivers moins froids et des étés plus chauds, avec de fortes vagues de chaleurs qui sont de plus en plus rapprochées.
Et après ? On ne connaît pas (encore) la chanson.

 

Des vagues de chaleurs qui se rapprochent…
Sur les 30 dernières années elles se multiplient, par rapport aux 30 précédentes, signe déjà perceptible du réchauffement global… Les 30 glorieuses du climat ? Pas vraiment. Surtout si on voit ce qui nous attend…
Car les scientifiques sont d’accord : si on ne fait rien, on risque 4 et 5 degrés d’augmentation des températures en 200 ans. Ce qui correspond au changement intervenu entre l’ère glaciaire et la nôtre, comme le rappelle Chloé Maréchal. Sauf qu’à l’époque, cela a été 50 fois moins rapide… ça laisse songeur.

 

Un homme qui va et qui vient…
A grands coups de CO2, l’homme est responsable de l’effet de serre, 98% des scientifiques sont d’accord sur la question. Sauf que les 2% restants ont été représentés médiatiquement à +de 20% entre 2000 et 2010. Cherchez l’erreur.
Et après on ne comprend pas pourquoi les gens ne comprennent plus rien…
L’homme a encore du mal à accepter sa responsabilité… et à se fixer des objectifs pour la pallier.

 

Et ça n’est pas du Gainsbourg…
Dit rapidement quand on parle de chaleur, on pense sea, sex and sun et seins de bakélite qui s’agitent. Mais malheureusement, l’avenir escompté est moins sexy que ça.
On le redit, si on ne limite pas l’augmentation des températures à 2 degrés d’ici 2100, ça va craindre un max. Pour l’homme, du moins : salinisation des eaux potables, montée des océans poussant logiquement les gens à migrer (et le problème des migrants, quand on voit comment on le traite déjà aujourd’hui, ce n’est pas enthousiasmant…), sécheresse, j’en passe et des pires.
Pour les animaux ? Pas facile non plus et on assiste déjà à la remontée vers le Nord d’espèces plus ou moins sympathiques qu’on croyait loin de chez nous : moustique tigre, etc.

 

Alors ?
On se sort les doigts… des oreilles qu’on voulait boucher pour ne pas entendre et on se tourne vers les mouvements citoyens qui prennent de l’ampleur, et notamment autour de la COP21.
Pour dire non aux politiques qui pensent encore capitalisme quand ils discutent climat, et oui aux mesures efficaces !

Pour enfin participer à l’érection d’un monde meilleur… comme aurait pu le dire le grand Serge.

 

NB : lien vers l’article « Y a plus de saison, ma bonne dame » (1)

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« Mise au vert », la web-série, premiers épisodes !

Pour accompagner la programmation de mon spectacle à la rentrée au théâtre des Déchargeurs (tous les lundis à 21h30), voici Mise au vert, la web-série !

Pour ces deux premiers épisode, je suis bien entourée puisque Erwan Orain et Elodie Godart me donnent la réplique, que Edouard Blondeau et Anthony Lecomte apportent leur patte créative à la réalisation, et enfin que Vincent Bréant a composé une super musique…

Je vous laisse découvrir le résultat. Les deux épisodes suivants : lundi prochain !

Pitch :
Charlotte est prête à tout pour limiter son impact sur la planète. Pour autant, elle n’a pas l’intention de retourner à l’âge de pierre.
Mais qu’il est dur de convaincre son entourage quand parfois on a des idées saugrenues…

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« Mise au vert », mon spectacle aux Déchargeurs à la rentrée !

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Mise au vert, la nouvelle version rafraîchie et actualisée de mon spectacle se posera au théâtre Les Déchargeurs, à Paris, à la rentrée 2015.

Ce sera tous les lundis à 21h30, à partir du 7 septembre. Venez nombreux !!

Pitch :

Ou quand l’humour devient durable…
Avec une comédienne authentique certifiée AB, Actrice Biologique !

Ne vous fiez pas trop vite à son apparence de « Blanche Neige »…
Effet de serre, OGM, surconsommation… Tout y passe !
Charlotte décortique avec une impertinente pertinence les travers de nos pratiques humaines, à travers une galerie de personnages décalés et détonants.

Texte et interprétation : Charlotte Normand
Mise en scène : Francisco E Cunha

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SOS Compost !

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Arriver à obtenir un bon compost, ce n’est pas si simple, croyez-le ou non… Et même avec un lombricomposteur, où les vers sont introduits dés le départ et où tout élaboré pour faciliter les choses, eh bien il faut quand même y mettre du sien ! Et pas du leurre. Car les lombrics ne s’y trompent pas.

 

Attention, digestion !
Les vers aussi ont leur temps d’assimilation et de croissance. Les nourrir dans tous les sens, c’est pô bon pour eux, en fait. Dans le cas de lombricomposteurs collectifs, comme celui dont je vous parlais précédemment, souvent l’enthousiasme fait place au trop plein… Trop de bonne volonté tue le lombrithé.

 

SOS carbone !
Il faut alimenter le compost modérément au début et ne surtout pas oublier l’apport de carbone sous forme de filtres à café, café, thé, boîtes et coquilles d’oeufs, le tout surtout découpé en petits morceaux… Tout est bon pour créer l’équilibre avec l’apport azoté des épluchures et restes de fruits et légumes.
Sinon ? On a un compost humide et malodorant, et ce d’autant plus qu’il n’est pas brassé.

 

De l’air, de l’air !
Car, c’est l’autre secret pour un compost en bonne santé : il faut brasser et aérer. Comment à l’aide d’une petite pelle ou tout simplement d’un gant. Ce n’est pas forcément ragoutant, mais heureusement il y a toujours de vaillants volontaires.
Et ça en vaut le coup de main car de là naît la promesse de pouvoir transformer les restes alimentaires en terreau, enfin.

Alors, brassons, mes frères, brassons !

 

Et si vous ne vous sentez pas concernés car il n’y a pas de compost près de chez vous, patience !
La Ville de Paris inaugure des sites de compostages dans le 11e et 14e, en vue d’élargir le mouvement, puisque trier ses déchets au plus près, c’est l’un des projets plébiscités par les parisiens dans le cadre du Budget participatif, tout comme cultiver dans les écoles

 

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Si même Pôle Emploi le dit…

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… ne serait-il pas temps d’investir (vraiment) dans le durable et le renouvelable ?

La réponse est dans la question, puisque Pôle Emploi… c’est l’Etat ! Et en même temps, un effet d’annonce de plus, ça ne mange pas de pain. Il suffit de le dire, hein !

NB : Pour ceux qui ne lisent pas en tout petit, dans la case violette, il est écrit « L’économie verte… Une économie au coeur de l’avenir »…

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Paul François et les autres

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Ici…
Le 23 mai, des milliers de personnes marchaient contre Monsanto en France, dont 6000 à Paris, selon le Collectif Les Engraineurs. Pour dire non. Et oui aussi.
Non à l’agriculture intensive, aux produits chimiques systématiques, à la destruction de la biodiversité pour l’engraissement des multinationales cyniques, Monsanto et consors.
Et oui à un meilleur sort pour tous, au bio généralisé, à un futur sain, de terre et d’esprit.

 

…là-bas…
A Ouagadougou aussi, ce jour-là, un millier de personnes s’est exprimé contre les OGM, déjà largement utilisés dans tout le pays. Là-bas, les agriculteurs ont pu constater directement qu’en semant ces graines trafiquées génétiquement, ils semaient en même temps la stérilité des sols et la désolation.

Rendements à la baisse au fur et à mesure des plantations de semences, qu’il faut racheter d’une année sur l’autre à prix coûtant car elles sont brevetées par Monsanto. Mais aussi baisse de qualité du coton, passé de moyen-haut de gamme à bas de gamme… Les paysans y voient clair maintenant : ils veulent le retour aux semences traditionnelles !

Et un moratoire de dix ans sur les OGM, le temps d’étudier l’impact réel sur leurs sols et cultures…
Ce à quoi Monsanto répond quoi ? Que les paysans ne sont pas bien formés et n’ont pas bien usé des produits chimiques !! Evidemment, ce n’est pas la mauvaise foi qui les tuera, sinon ce serait déjà fait.

 

Et après ?
Et à nouveau chez nous, à Lyon, le céréalier Paul François a eu jeudi 28 mai son audience de deuxième instance, sur appel de Monsanto suite au verdict de 2012. Celui-ci jugeait la société « responsable » de l’intoxication en 2004 du demandeur par l’herbicide Lasso, et condamnait la firme à « indemniser entièrement » la victime pour le préjudice subi.

En effet, en avril 2004, Paul François, avait inhalé par accident des vapeurs de Lasso en ouvrant la cuve d’un pulvérisateur. Cela lui avait causé nausées et troubles divers, le conduisant à suspendre son activité pendant un an. Puis, des analyses faites en 2005 révélaient la trace de monochlorobenzène dans son organisme.
Késako ? Un solvant toxique, principal composant du Lasso dont la présence ne figurait que sur l’étiquette arrière. Et le tribunal de relever que rien n’était « mentionné concernant les risques liés à l’inhalation du produit ou la nécessité de porter un appareil de protection respiratoire ».

Ailleurs, la dangerosité du Lasso a été établie dès les années 1980, conduisant à son interdiction au Canada, en Grande-Bretagne et en Belgique. En France, on a attendu 2007, mais si l’on croit les scandales du Mediator et autres pilules seconde génération, on n’est pas franchement les champions de la rapidité.

Et Monsanto, là encore, de nier l’évidence et de déclarer que rien ne prouve la corrélation entre l’intoxication et son produit, et ce malgré… 150 preuves apportées au dossier par le concerné !

Alors, quid du verdict qui sera rendu le 10 septembre ?

En attendant que la justice persiste dans son analyse de première instance, la voix des citoyens devient plus forte chaque jour contre le cynisme et la chronique d’une mort annoncée.

Monsanto and co, no passaran !

 

© Collectif Les engraineurs

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Back soon…

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Back soon… Non, pas le Dieu de la création, lui, il a déjà fait son boulot ; à nous de faire le nôtre en le préservant… Du moins, c’est ce que dit cette belle oeuvre de street art !

Quant à moi, je serai bientôt de retour sur ce blog où je n’ai pas écrit depuis un moment, il est vrai.

See U soon !

© Sulla 55
Oeuvre de Sébastien « Mr. D » Boileau in Houston, Texas – « Préservons la création »

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Les vilains requins ne sont pas ceux qu’on croit…

requin-krapo

A l’image de Pénélope Baggieu sortant les crayons pour défendre les fonds sous-marins bafoués par les bas fonds du commerce de poisson, le dessinateur Krapo croque avec humour le sort des requins de La Réunion.

 

Requin versus grille-pain
La pêche organisée qui a cours en ce moment contre le prédateur tant redouté n’est pas la solution aux attaques de surfeurs, largement médiatisées et décriées, alors que pour graves qu’elles soient, elles sont mondialement moins meurtrières que les piqûres de moustique ou encore les grille-pain, comme je le rappelais dans un précédent article.

 

Requin versus homme pas malin
Et le dessinateur de le rappeler, les causes de la présence de requins près des plages sont multiples, mais viennent toutes des activités humaines : rejet des eaux usées qui pollue le milieu marin, renvoi d’eau douce qui diminue la salinité, déchets de pêche qui attirent les gros poissons qui attirent les prédateurs, multiplication des spots de surf au profit des gros sponsors et vendeurs d’équipement, le tout au détriment de l’équilibre de l’écosystème…

La réserve naturelle marine est de plus en plus grignotée par les autorités, mettant en danger tout un fragile équilibre déjà bien mis à mal. Les requins ne sont que les dents du problème, bien plus vaste, comme une grande bouche qu’on ne voudrait pas voir. Une bouche d’égout et de dégout, voilà ce qu’on fait de nos océans…

 

Requin + homo sapiens = c’est bien
Avant d’exterminer les derniers requins, il serait temps de reprendre le problème à bras le corps et à la source… Mettre les choses à plat et tourner sept fois la langue dans la bouche avant de crier une résolution tranchante, basée sur l’affectif et le médiatique… et les gros sous. Il n’y a pas que sur terre, les sous marins aussi ont la dent dure.

De qui veut-on le profit ? De l’homme au coeur d’un écosystème respecté et harmonieux ou de l’homme seul contre tout et tous ?
A force de contourner la question, elle pourrait bien nous retomber sur le coin de la gueule… comme une grosse vague de colère. Foi de requin.

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Des lombrics crèchent à la crèche

lombrics-terreau

A la crèche Chaumont-Lepage, dans le 19e à Paris, la direction a opté, en partenariat avec la Ville de Paris et l’ADEME, pour la mise en place d’un lombricompostage collectif, auquel les familles (des dernières années surtout) sont appelées à participer.

 

Des déchets en vers
Enfants et parents peuvent trier leurs déchets
organiques valorisables
et les faire entrer
dans l’élaboration d’un terreau à utiliser
pour l’activité de jardinage.
Et créer ainsi un cycle stable
entre pédagogie ludique
et récupération sage
grâce aux lombrics pas lubriques.

 

Des lombrics et des hommes
Le lombricompostage, procédé naturel de transformation des matières organiques par contact avec l’oxygène et l’humidité ambiante, se fait avec l’aide du travail des bactéries, champignons… et des fameux vers que les enfants adorent chercher dans le compost et tripoter ! Heureusement, les lombrics ont bon dos, et une anatomie hautement régénératrice…
Mais le mythe du lombric coupé en deux est à revoir, car le ver a comme nous un avant et un derrière. Seule la partie qui contient les organes vitaux repoussera peut-être, si ceux-ci ne sont pas endommagés ! Alors gare aux jardiniers en herbe !

Le jardinage en soi est réservé aux « grands » de dernière section. Mais les « moyens » ne devraient pas être en reste, puisqu’ils apprendront aussi à trier leurs épluchures de fruits et autres déchets de table avec les puéricultrices au moment des repas… et seront ainsi parés pour l’année d’après !

 

Du compost qu’on soigne
Tout ne se transforme pas en compost, ainsi il faut éviter les déchets d’origine animale comme la viande, le poisson, les os, le lait. Les coquilles d’oeufs en petits morceaux peuvent rejoindre le bac.
Les agrumes et leurs peaux sont à distiller en toute petite quantité, car ils ne se dégradent pas à la même vitesse que le reste. L’ail, les échalotes et oignons sont peu appréciés des vers car trop acides. Les restes de plats cuisinés et le pain ne sont pas non plus les copains du compost.

Enfin, il faut veiller à apporter du carbone pour compenser l’azote des pelures de fruits et légumes : filtres à café et café, sachets de thé, papier et carton par petits bouts, pour réécrire une nouvelle histoire de terreau.

 

Vers une réduction des ordures
30 % de nos poubelles sont constituées de déchets organiques pouvant être traités. Le lombricompostage collectif permet ainsi de réduire le volume d’ordures qui passe en déchetterie, avec les transports, l’incinération et le CO2 qui en découlent.
Concrètement, chaque famille a son bioseau dans lequel elle fait son propre tri et qu’elle vient vider dans le lombricompost dans la cour de la crèche où crèchent les vers.

Les déchets ainsi compostés donnent un amendement organique de qualité pour les plantes et jardinières, ainsi qu’un liquide qui peut aussi être utilisé dans l’eau des plantes, à raison d’un rapport d’un dixième.

Alors… vous reprendrez bien un peu de lombrithé ?

 

© illustration : http://eduscol.education.fr

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Electricité à 100% renouvelable ? Impossible n’est pas français !

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Que l’électricité provienne, d’ici 2050, à 100% des énergies renouvelables, c’est tout à fait envisageable. C’est ce que montre un rapport demandé par l’Ademe, qui devait être rendu public à la fin d’un colloque officiel, et qui a été déprogrammé au dernier moment. Mediapart l’a publié en intégralité.
Car voilà… Alors que le gouvernement peine à maintenir le cap des 50% de renouvelables à la même échéance 2050, le Sénat pourrait bien affaiblir encore la loi de transition énergétique et faire tomber le pourcentage encore plus bas… Le tout sans un seul débat public, évidemment !

 

La langue de bois ne brûlera pas…
A la solde du lobby nucléaire, les politiques n’en démordent pas, pour eux la France est le pays de l’atome. De la tome de vache ou de brebis, je veux bien, mais j’aimerais autant, comme bien des citoyens à qui on ne demande surtout pas leur avis, qu’on en reste là.

Ce rapport le montre, comme bien d’autres études et démonstrations avant lui (Jérémy Rifkin, par exemple), maintenir le nucléaire à tout prix ne coûtera pas moins cher que d’investir concrètement et massivement dans les énergies renouvelables. En effet, l’importation de l’uranium, la prolongation des centrales au détriment de la sécurité, le traitement des vieilles centrales qu’on ne sait comment démanteler, les déchets qu’on ne sait pas où ni comment stocker, tous ces paramètres pèsent dans la balance économique comme écologique.
Quant au danger que cela fait courir à l’ensemble de la population, il est effectivement sans comparaison possible avec aucune énergie d’aucune sorte.

 

…mais ne donnons pas notre langue au chat
En clair, que le cocktail soit mixte, avec un danger d’explosion du shaker, ou qu’il soit clair et buvable à l’envi, ça ne coûtera pas plus cher. Et c’est faisable. Vu les galères de construction de l’EPR de Flammanville et de déconstruction des autres centrales qu’on ne pourra prolonger ad vitam eternam au risque que ce soit at mortem eternam, il serait temps de mettre le curseur sur « bon sens ».
Passer l’arme adroitement dans le camp du soleil, de l’eau et du vent, pour ne pas passer l’arme à gauche. Pour que futur rime avec pur plutôt qu’avec très dur…

Bruno Rebelle, ancien conseiller politique de Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle, doit s’arracher les cheveux de la position de l’actuelle Ministre de l’Ecologie. Aujourd’hui président de l’association Planète Urgence il cautionne évidemment le rapport et décrie les manipulations derrière tout ça. Je l’ai vu en interview dans l’Autre JT, très bonne émission sur France 4, et il parlait pour le coup sans langue de bois !

 

Pour que nous parlions tous la même langue !
Parce que la société civile est active et que bien des gens n’attendent pas que la solution vienne d’en haut, beaucoup d’inventions prennent déjà le pas sur l’existant… et se partagent efficacement !
Pour que tous puissions nous y mettre et mettre la main à la pâte, l’open source ou licence « creative common » offre à chacun le droit d’utiliser des plans, de les reproduire et même de les améliorer, à la condition de citer les sources et de partager les avancées.

Théophile Bresson, jeune inventeur, a ainsi mis en ligne son modèle d’éolienne. Il ne cache pas qu’il aurait dû dépenser entre 50 000 et 100 000 euros s’il avait voulu protéger son invention, rien qu’en Europe.
Il a en effet mis au point une micro-éolienne à axe et pales verticales qui capte le moindre souffle de vent, quelle que soit sa direction, dont il aimerait équiper les toits des villes où le vent ne cesse de tourbillonner. Haute de 1 m et d’un diamètre de 1,40 m, l’éolienne promet de développer un rendement de 40 % qui rejoint celui des éoliennes «ventilos».

Pour en savoir plus sur Théophile Bresson, c’est là, et pour faire un don pour le développement du projet sur Ulule (premier objectif déjà largement atteint), c’est par ici.

 

Parce que l’intox n’est pas où l’on croit, l’intelligence n’attend pas.

 

© www.aeroseed.com

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