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Je
suis née en 1979 à Pessac, en Gironde, mais ayant vécu
essentiellement à Strasbourg, en Alsace, j'ai pris le goût
de la couleur : du vin rouge et du vin blanc, ça fait du rose
aux joues… Mais je m'en fiche, je préfère la bière
!
Blanche comme neige, car préservée des ultraviolets,
je me suis mise à écrire, à
dire, à rêver.
Après des études de Sciences-Po (à Strasbourg
toujours) j'ai bossé, dans la production théâtrale,
puis cinématographique, en Alsace, puis à Paris.
C'était un peu les divers travaux de Charlotte : telle Hercule,
je devais frayer ma voie.
L'écran noir de mes nuits blanches, le cinéma, me faisait de l'œil. J'ai participé à plusieurs festivals, en tant
que jurée (Festival de Cannes, prix de la Jeunesse, Berlinale,
jury franco-allemand) et scénariste (Festival des Scénaristes, finale du SiRAR (Aubagne), finale
du concours de Scénario de l'Eure).
Et en tant qu'actrice, j'ai tourné fin 2009 dans deux courts métrages (tournés en Red One, s'il vous plaît !), Le ruban de Moebius d'Edouard Blondeau, conte humoristico-fantastique, et Pulsions de Mickael Delmotte, où un type d'apparence ordinaire voit rouge.
J'ai
cultivé mon goût de l'ouverture aux pays des oranges,
non, non pas l'Espagne, le Portugal, où j'ai passé
un an, dans le cadre d' Erasmus (échange universitaire).
Je parle anglais, allemand et portugais.
Enfin et surtout,
j'ai fait 10 ans de théâtre qui m'ont progressivement
amenée à écrire et jouer mes propres sketchs.
Sans rire (jaune), tout ne s'est pas fait tout seul, et c'est de
l'enchaînement d'heureuses coïncidences qu'est né
le spectacle Charlotte Normand se
met au vert, qui s'est joué, entre août 2007 et août 2009,
tous les jeudis soir à 21h30, au Théâtre Popul'air (Paris 20), puis au théâtre Le Lieu (Paris 9), avant de commencer à tourner en 2010.
Je suis maintenant donc plutôt verte, mais pas de rage...
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