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et des infos écolos, pour prolonger le spectacle Charlotte Normand se met au vert...

 

jeudi 11 février 2010

Erratum : espèce de thon rouge !



Je faisais récemment, dans le cadre de la défense du thon rouge menacé d'extinction, un manuel du mangeur de sushi responsable à l'adresse de mes concitoyens consommateurs de ces mets japonais. A la lecture de l'interview donnée conjointement par François Chartier (campagne océans chez Greenpeace) et Alain Fonteneau (de l'IRD, Institut de Recherche et Développement) à rue 89*, j'avoue j'en ai bavé, pas vous... C'est-à-dire que je réalise que j'ai clairement fait la confusion entre thon rouge et thon à chair rouge. Pour parler du thon, je n'avais donc pas le bon ton.

Il existe plusieurs espèces de thon. Le thon rouge de l'Altantique, thunnus thynnus, décimé et aujourd'hui à moins de 15 % de la population initiale, en est une. Le thon blanc germon, qu'on mange (ou pas, car c'est plein de métaux lourds !) en boîte. Et les thons tropicaux, listao, albacore et patudos, à chair rouge. Ce sont eux qui sont utilisés dans les restaurants de sushi français. A part dans les restaurants très chers, apparemment, pas de risque de tomber sur du "vrai" thon rouge. Moins de 1% de la pêche est consommé en France. 80 % l'est au Japon.

Dans les restaurants de sushi ici, vous pouvez donc consommer le thon rouge, qui ne l'est que de chair, pas de nom, vous ne prendrez pas cher ! Evitez plutôt le saumon, souvent plein de PCB et de saloperies quand il est d'élevage, et ces élevages polluent et posent des problèmes d'écosystème. Même l'élevage de saumon bio, c'est pas top. Et je rappelle qu'on peut goûter les sushis ou sashimis au maquereau ou à la dorade royale, ça change et ces poissons ne sont pas menacés.

Mais le thon rouge, lui, l'est, et si on n'arrête pas de le pêcher (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinctionpour l'engraisser et l'envoyer vers le Japon). L'inscrire à l'annexe 1 de la Cites (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction), puis dire que cela s'appliquera dans six mois n'est pas suffisant. Je vous renvoie à la pétition de Greenpeace**.

Je maitiens enfin qu'il est intéressant de consulter, voire d'avoir sur soi, le guide sur les poissons du WWF***. Ca aide à savoir où on en est... Encore faut-il bien connaître ce que désigne le nom de l'espèce... Espèce de mea culpa, ce billet vaut pour excuse d'avoir divulgué de mauvaises infos dans le précédent... I'm really sushi... euh, sorry !

*l'article en question est ici
**la pétition sur le site de Greenpeace pour alerter le ministre
***le guide des poissons du WWF à avoir sur soi

dimanche 27 décembre 2009

Un gros "mais" pour le maïs MON 810


Le maïs du futur : plus facile à manger... et à ranger !


Le HCB vient de rendre son rapport. Rien à voir avec le nom d'une substance hallucinogène ou chimiquement dangereuse, le HCB, c'est le Haut Conseil des Biotechnologies, saisi par le gouvernement d'une demande pour tenter d'autoriser ce maïs transgénique interdit de culture en France depuis 2008 (grâce au fameux moratoire obtenu face à l'Europe, et ce dans plusieurs pays*).

Et c'est le recalage pour Monsanto ! Il était presque temps... Entre autres arguments, la nocivité des champs de MON 810 est supérieure à celle des champs traités aux insecticides (dont l'impact cancérigène sur la santé est déjà fort). Et puis l'HCB fait remarquer que les attaques d'insectes ravageurs sont relativement rares et ne justifient pas de telles cultures. En outre, ces insectes peuvent développer une résistance aux insecticides contenus dans le maïs (oui, un OGM peut directement contenir le pesticide en lui), comme cela s'observe déjà. Enfin, les études demandées sont souvent effectuées sur des courtes durées, ce qui ne permet pas réellement d'évaluer les risques sanitaires.

Monsanto trouve cette décision "regrettable"... C'est marrant, nous, ce qu'on trouve regrettable, c'est les stratégies commerciales qui consistent à nous vendre des vessies pour des lanternes, au détriment du bien et de l'intérêt commun. Normal, pour eux, l'intérêt ne peut qu'être privé.

Les ONG Greenpeace, France Nature Environnement et les Amis de la Terre, demandent l'interdiction définitive du maïs OGM en France, et nous aussi ! Mais il faut tenir bon, car cela doit être rediscuté prochainement au niveau européen. Et quand on sait que dans les institutions de l'Union européenne, Monsanto a son petit bureau de "lobby", alors qu'aucune ONG n'a le sien... Ca laisse rêveur. Ou pantois. C'est selon.

*Allemagne, Autriche, Grèce, Hongrie, Luxembourg

lundi 19 octobre 2009

Monsanto définitivement condamné sur le round-up : on nous aurait menti ?



Ainsi font, font, font
Les petites marionnettes
Un siphon, fond, fond
Trois petits tours et puis s'en vont

J'en parlais dans mon billet du 23 septembre, la nature se rebelle contre les plantes transgéniques Monsanto, en rendant résistantes au pesticide round-up les mauvaises herbes qu'il est censé détruire...

Eh bien, le fameux round-up vient d'être mis au ban, et Monsanto condamné pour "publicité mensongère"* sur ce pesticide qu'il disait "biodégradable" et laissant le sol "propre"... alors que le "glyphosate" qu'il contient a été classé "dangereux pour l'environnement" en 1991 par les autorités européennes... Un sale mensonge, donc... Et pas cher payé, puisque l'amende ne se monte qu'à 15 000 euros, ce qui est une broutille pour Monsanto !

Et pourtant, il a fallu plusieurs étapes pour arriver à cette sentence : condamnation, appel, confirmation de la condamnation, pourvoi en cassation... et condamnation par la cour criminelle (de Lyon). Là, c'est sans appel.
Mais à la pelle, il va falloir encore creuser avant d'enterrer définitvement le round-up, qui n'est pas retiré des ventes pour autant. Et pour faire reconnaître judiciairement que ce pesticide est cancérigène, ce que seuls quelques scientifiques défendent péniblement**.

Il reste des monts à gravir, mais Monsanto commence à sombrer "grave" !

*condamnation du 6 octobre 2009, par la cour criminelle de Lyon
**voir billet du 20/10/08

mercredi 23 septembre 2009

Quand la nature dit "stop" !


Un spécimen d'amarante que j'ai photographié un jour à Giverny...
dans les jardins de Monet.



Il était une fois un géant industriel prêt à tout pour faire de l’argent, de l’Agent orange aux OGM… Ils étaient plusieurs agriculteurs prêts à croire la promesse qu’une plante génétiquement modifiée contenant un gène (de bactérie !) résistant au round-up serait la solution aux mauvaises herbes. Même en arrosant le champ de ce puissant pesticide, elle survivrait, au contraire des-dites mauvaises herbes qui seraient toutes anéanties…

Oui, mais voilà… Outre le fait qu’on sait de plus en plus que le "magique" pesticide est cancérigène à souhait, il se trouve que rien ne se passe comme prévu ! En effet, la nature belle, se rebelle. La mauvaise herbe incriminée dans les Etats de Caroline du Sud et du Nord, de l’Arkansas, du Tennessee et du Missouri s’appelle amarante. Selon un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, organisation britannique, il y a eu un transfert de gènes entre la plante OGM et l’amarante, justement. On connaît les arguments des défenseurs des OGM qui persistent à affirmer qu’une hybridation entre une plante génétiquement modifiée et une plante non-modifiée est "impossible", avec tous les non-sens qu’elle implique, comme de penser pouvoir mesurer une distance de sécurité pour éviter la propagation de spores de plantes OGM… (et si ces arguments ne vous sont pas familiers… venez voir mon spectacle ! :))

Mais quand la nature s’en mêle, la nature renvoie à l’homme ces arguments dos à dos et imagine le meilleur contre le pire ! L’hybridation de l’amarante fait qu’elle aussi se met à résister au round-up, ce qui jamais au grand jamais n’est supposé arriver selon Monsanto. Mais si, alors… Eh bien, plus rien ne sert d’asperger les champs de pesticide, il faut arracher ces herbes… à la main. A l’ancienne, quoi ! Et les agriculteurs d’abandonner leurs hectares, qui du coup, deviennent des champs d’amarante. Qui n’est pas une si mauvaise herbe que ça. Tout dépend toujours du point de vue. Pour les Incas, elle fait partie des aliments les plus anciens du monde. Ses feuilles, plus riches en protéines que le soja, contiennent des vitamines A et C et des sels minéraux.
Mère Nature réplique et propose donc une alternative… nourrissante ! Alors que Monsanto prétendait nourrir le monde… Le monde enterrera Monsanto. Pour ce qui concerne ces champs précis d’amarante, je me permets d’émettre un doute quant à leur comestibilité sans risque, tant ils ont dû être aspergés de round-up avant d’être abandonnés… Mais d’ici quelques années, quand la terre aura tout "digéré"… Ils seront peut-être bien utiles.

Le fin mot de l’histoire, c’est que les agriculteurs se remettent à commander des graines "traditionnelles" et reviennent à des étendues de champs un peu moins grandes… Un peu plus "humaines"…
Je commençais par "il était une fois"… Le conte triomphe contre les comptes !


Et pour l'anecdote, en cherchant à quoi ressemble l'amarante, j'ai découvert que j'en avais rencontré une, il y a un moment, dans les jardins de Monet, à Giverny... Elle m'avait fait de l'oeil et je l'avais photographiée... Je la trouvais très belle !
Dans "amarante", il y a "amar"... "aimer" en portugais.

vendredi 8 mai 2009

Ah, je riz de nous voir si beaux en ce terroir !

On n’aime pas les OGM (80 % de la population française est contre et vous trouverez sur ce site des explications à tout ça)… Et ce qui est insidieux avec les plantes OGM fabriquées par les grosses multinationales de l’agrochimie (Monsanto, Bayer, Syngenta, DuPont), c’est que ces firmes tentent les imposer par tous les moyens. Gagnez un moratoire sur un certain type d’OGM et c’est un autre qu’on essaiera de vous refourguer, en forçant les portes de l’Europe. Dernière attaque en question : le riz de l’Allemand Bayer, puissant groupe pharmaceutique, par ailleurs… Cherchez l’erreur.
Ca, c’est clair, ils veulent nous en faire bouffer de leurs OGMs ! Pourquoi ? Pour remplir leurs caisses et étendre leurs monopoles. Quitte à se battre entre eux pour prouver qui détient quel brevet (affaire Monsanto/Bayer en 2005 sur un maïs OGM). Les pays européens commencent à en prendre de la graine et la France, l’Autriche, la Grèce, la Hongrie, le Luxembourg et l’Allemagne ont interdit la culture du maïs OGM MON810 sur leurs sols. Ils ont ainsi fait basculer la balance européenne, car une majorité qualifiée est nécessaire au sein de l’UE pour contraindre les Etats à cultiver le-dit maïs.

Mais un d’éperdu, 10 qui retrouvent le chemin du front ! C’est maintenant le riz LL62 de Bayer que la Commission européenne veut soumettre à l’autorisation de culture. Aucun riz transgénique n’est pour l’instant cultivé dans le monde, rappelle Greenpeace, alors quoi, elle est corrompue, la Commission ? On peut quand même décemment se poser la question...
Et le riz est l’aliment majoritaire d’une grande majorité d’individus sur la planète… Et ils en rêvent, de s’attaquer à ce marché… Et ils en rient, de se savoir aidés…

Mais les dés ne sont pas jetés. Ce qui a été commencé avec le moratoire sur le maïs peut se poursuivre avec le riz. Les OGM ne passeront pas ! Terroir, mon beau terroir, dis-moi qui est la plus belle ? La nature sauvage et naturelle, si ! Alors rions avec elle…

la pétition de Greenpeace

mercredi 8 avril 2009

BioGM, une drôle de chimère

Depuis janvier 2009 est entrée en application la directive européenne de 2007 autorisant les OGM à 0,9 % dans les produits bio, c'est-à-dire comme dans le reste de l'alimentation... Quand y a du gène y a plus de plaisir.

Beaucoup d'entre nous l'ignorent encore, mais les OGM sont déjà dans notre alimentation, puisque ce seuil de 0,9 % autorisé veut dire que jusqu'à cette proportion, pas besoin de spécifier la présence d'OGM sur l'étiquette. Et ce, même si la culture des OGM en plein champ est interdite commercialement en France (ce qui n'empêche pas la présence de cultures "expérimentales"), et même si le moratoire sur le maïs MON810 est maintenu, grâce à la collecte de 100 000 signatures en un mois par Greenpeace (première bonne nouvelle). Car les industriels de l'agro-alimentaires aiment les OGM importés : ils envahissent le secteur sous forme d'alimentation pour les bêtes (soja, colza) que nous mangeons ou dont nous mangeons les oeufs, le lait (et les yaourts, le fromage et tous les produits fabriqués avec), sous forme d'huile et de lécithine (tournesol, colza, soja) présentes dans le chocolat, et mille et uns produits préparés. Non, point de joli conte, pour les fournisseurs, il n'y a que des comptes.

Et des comptes à régler avec eux, on en a, partout en Europe... En Allemagne, la ministre de l'Agriculture a décidé à son tour, hier, de suspendre la culture du maïs Mon 810 "dans l'intérêt de l'environnement" (deuxième bonne nouvelle). En effet, des études récentes ont montré les incidences de ce maïs sur des organismes "non-cibles", comme les coccinelles et les papillons. Là, non plus on ne chantonne point de comptine enfantine, mais plutôt : "Fais panpan sur le gazon, pour décimer les coccinelles, fais panpan sur le gazon pour décimer les papillons". L'Allemagne est ainsi le 6e pays (après la France, le Luxembourg, l'Autriche, la Hongrie et la Grèce) à prendre une telle décision. En outre, 80 % de l'opinion française est contre les OGM et les AMAP et autres systèmes de paniers bio fleurissent un peu partout et affichent complet. Seulement voilà... Même dans le bio, il peut y avoir des OGM...

Et ça, ça fait mal au bide ! Bien sûr, on nous dit que c'est parce qu'on ne peut garantir à 100 % que les cultures bio ne contiennent pas du tout de traces d'OGM, en raison de la culture d'OGM expérimentaux en plein champ et donc susceptibles d'essaimer (ce qui, en clair, est l'objectif poursuivi par les fournisseurs – voir à ce sujet le très bon film de Marie-Monique Robin, "Le monde selon Monsanto"). Alors on nous dit qu'il s'agit d'une "tolérance", qu'il n'y a pas de raison non plus que les agriculteurs bio se jettent là-dessus pour introduire des OGM dans la nourriture des bêtes, ce qui reste interdit (en culture bio uniquement, donc). Sauf que cette même directive européenne limite le lien au sol dans l'élevage bio de vaches laitières, c'est-à-dire que leur alimentation peut venir à 100 % de l'extérieur de la ferme... N'y a-t-il pas là des paradoxes énormes ? Et une volonté sous-jacente de permettre à des grands groupes de faire du bio, comme ils font du non-bio : sans réel respect de la nature, de l'animal, et accessoirement de l'homme qui consomme ces denrées ?

Mais on n'est pas des con-sommateurs, alors de plus en plus il faudra connaître les producteurs à qui on achète pour avoir des garanties. Ou miser sur des labels comme Demeter* (qui fait de la bio-dynamie, c'est-à-dire une agriculture qui a pour but de soigner la Terre et régénérer les sols, en respectant les rythmes de la Terre et du Cosmos) ou Bio Equitable, qui garantit un respect de la nature et des conditions de travail éthiquement équitables.
Enfin, la Fédération Nationale des Agriculteurs Biologiques (FNAB) annonçait le 15 janvier 2009, en "considérant que des pratiques plus durables et plus cohérentes que les minima réglementaires sont en réalité appliquées par l’écrasante majorité des agriculteurs bio français", vouloir créer une marque plus transparente que les labels actuels et approchant le zéro OGM. Cela se fera à travers une association rassemblant notamment la FNAB, les réseaux Biocoop et Biomonde, et l'association de consommateurs Bioconsommacteurs.

Quant à la suite, il va falloir rester vigilants face aux pressions de la Commission Européenne, qui plaide en faveur de l'introduction de la culture d'autres maïs OGM, d'autant plus qu'elle est soutenue par l'AESA** qui a rendu en janvier un avis favorable sur ces maïs. Mais en France, un avis similaire de l'AFSSA* suscitait une remise en cause de la crédibilité de tels organismes, axés sur le court terme et négligeant leur rôle de prévention.
Mais dans cette bataille chimérique des OGM, il s'agit bien du gouvernement des grosses firmes sur la vie agricole mondiale...

Et comme disait Machiavel, "gouverner, c'est faire croire". Alors ne gobez pas toutes leurs histoires... Ou vous risqueriez de gober autre chose... et pas pour votre plus grand bien. La chimère BioGM ? Non merchi.

*Infos complémentaires :
Demeter
Bio Equitable
FNAB
**AESA : Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire
AFSSA : Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments

Maintenons la vigilance : OGM j'en veux pas, l'action de Greenpeace

vendredi 13 février 2009

Comprendre les OGM, la conférence de Christian Vélot

Au vu de l'actualité, à voir et revoir... Pour tout comprendre, vraiment.

NB : l'intervention d'Hugues Mouret est à peine audible, même si très intéressante, ne pas hésiter à avancer car le micro de Christian Vélot fonctionne mieux !

voir la conférence

L'AFSA déclare le maïs MON 810 non-nocif : info ou intox ? La réponse est dans la question...


Une petite caricature sur www.rue89.com :

L'article de Libé

L'avis de Greenpeace

lundi 20 octobre 2008

Les OGM, Monsanto and Co

« OGM ne veut pas dire "Oh, j’aime !" mais "Organisme Génétiquement Modifié".», extrait de Charlotte Normand se met au vert

Sur Monsanto, le céréalier à l’origine des OGM (où l'on apprend notamment que le round-up est cancérigène) :
www.rue89.com/2008/02/16/ogm-quand-monsanto-seme-la-terreur
www.arte.tv/monsanto, le site du très bon film de Marie-Monique Robin, « Le monde selon Monsanto ».

Quand un chercheur français met en garde contre les dangers de la culture d'OGM en plein champ : le cas Christian Vélot.
une vidéo :
www.dailymotion.com/video/x36q3c_interview-de-christian-velot
et des articles :
www.rue89.com/2007/11/13/un-chercheur-remercie-apres-avoir-pris-position-sur-les-ogm
www.wwf.fr/actualites/manifestation_de_soutien_a_christian_velot_pres_de_quatre_siecles_apres_galilee_les_proces_en_heresie_scientifique_existent_toujours

Les OGM rendent-ils moins fertiles ?
www.liberation.fr/terre/0101267028-des-souris-nourries-aux-ogm-moins-fertiles

dimanche 19 octobre 2008

Les OGM, on en mange à notre insu

Parce que la loi autorise un seuil de 0,9 % d'OGM dans les aliments sans qu'ils soient déclarés... vous en mangez à votre insu ! Dans les galettes Saint-Michel ou les Petits écoliers que vous donnez à vos enfants, le fournisseur ne nie pas en utiliser ou ne se déclare pas sur la question... A lire !

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