Bienvenue sur latouffeverte.com, un site pas piqué des ver(t)s !
Parce qu’on étouffe sous l’intox, vous trouverez ici des infos écolos décalées,
pour prolonger le spectacle Charlotte Normand se met au vert...

 

vendredi 11 septembre 2009

Pourquoi j'aime les cosmétiques Doux me...

Cette gamme de cosmétique biologique écologique a été créée par Caroline Wachsmuth, aromathérapeute Suisse.
 Elle a étudié les huiles essentielles et l'art du massage à Johannesburg (Afrique du Sud) et à l'institut Aveda à New-York. Lors de cette période, elle a commencé à créer ses propres mélanges d'huiles essentielles et à concevoir des synergies personnalisées pour ses amies, quitte à transformer sa cuisine et sa salle de bains en véritable laboratoire de créations ! 
De retour en Europe, elle a réalisé enfin son rêve en créant une marque inédite de cosmétique naturelle, à la hauteur de ses exigences: "Doux me".

Son entreprise, Daylily, est membre de Cosmebio, l'association professionnelle de la Cosmétique Ecologique et Biologique.

J'ai découvert ses produits un peu par hasard, dans une petite boutique, entre deux trains, à Bordeaux... Je partais en vacances et avais besoin de crème pour les mains... Je me suis laissée tenter par la Protection ultime pour les mains... Et je ne l'ai pas regretté ! Mes mains se portent bien, d'hier en demain.
Du coup, j'ai testé d'autres crèmes (le soin apaisant et nourrisant jour&nuit, le lait démaquillant "rose glacée") et j'ai été séduite. Les produits Doux ont de jolis flacons, airless qui plus est, ça veut dire que le produit n'est pas en contact avec l'air et s'altère donc peu rapidement... Les odeurs et les textures sont agréables. Caroline a voulu des crèmes et des soins bio et écolos, glamours et frais. Et c'est vrai, c'est ça !

Depuis, j'ai rencontré Caroline et nous avons pu apprécier combien nous étions sur la même longueur d'onde, écolo et féminine. Notre partenariat vous permet de gagner des produits de sa marque, sur ce blog...

C'est jusqu'au 30 septembre, alors : Doux me... Do me a favor : test it !

jeudi 23 avril 2009

Sensass



Je me sens bien. Quand on ne se sent pas bien, c’est pour se faire sentir par quelqu’un d’autre… Et apparemment, les gens ne se sentent plus.

Leur odeur s’infiltre, s’introduit, s’insinue, s’impose : même sous la porte de chez moi, l’effluve me poursuit, alors que j’essaie de lui échapper tant bien que mal. Mâle frais rasé, femelle aux aisselles rosées du plaisir Narta, déodorants odorants, eaux de toilettes qui s’entêtent, parfums sans fin, qui, somme toute, ne donnent pas faim…
D’où vient donc cette idée que le mââââle fait du bien ? Que la femelle doit se sentir de loin ? Que sentir bon, c’est se sentir fort, toujours plus fort ? En politique, oui, mais aussi… Au boulot, dans la rue, dans l’arène de la vie, faut en mettre plein la vue… Enfin, du « m’as-tu-vu », on passe au « m’as-tu-senti », aujourd’hui.

Si ce n’est pas tout à fait nouveau, on peut quand même noter qu’il y a dérive… Des continents de senteurs se sont délités, jusqu’à devenir odeurs grossières.
Le parfum fit son apparition dès les Sumériens (soit au IVe siècle avant JC), et pas spécialement parce qu’ils suaient leur mère, je ne crois pas. A l’époque, les produits étaient broyés, pilés, bouillis, imprégnés de matières grasses, et on utilisait surtout des écorces, des résines, des racines ou des matières animales servant de fixateurs. L’objectif était de recréer une effluve florale ou de bois, de nature après la pluie, de coucher de soleil dans la mer, sans les excréments de mouette. On accompagnait l’image qu’on donnait de soi d’un doux fumet qui s’évaporait en fumée.
Sous Louis XIV, c’est vrai, on couvrait ainsi le fait qu’on ne s’était pas lavé et qu’on fouettait la mouette.

Et aujourd’hui ? Le bruit et l’odeur… Le métro. Une agression des sens permanente. Mais il est plus difficile de fermer son nez que ses yeux ou ses oreilles. Et les hectolitres dont s’aspergent les gens débouchent les narines. Et le reste… Car elles en contiennent, ces giclées de liquide parfumé, ambré, transparent ou rosé, destiné à griser.

Des muscs synthétiques aux phtalates, en passant par les éthoxylates d’alkylphénol et beaucoup d’autres substances aux noms barbares, l’industrie du parfum ne néglige aucun composant de synthèse qui présente un double risque potentiel pour la santé et l’environnement. Ces substances chimiques ne restent pas confinées dans les produits et s’en échappent, notamment au moment de leur utilisation. Nous les diffusons dans l’air ambiant et notre corps les absorbe lors de l’application sur la peau, alors qu’elles ne devraient pas franchir la barrière cutanée, à la différence des produits pharmaceutiques…
Nous subissons donc une véritable exposition invisible et quotidienne aux substances toxiques.

En revanche, le naturel a, depuis longtemps été relégué au rang des antiquités. Mais chassez le naturel, il revient au galop, alors au trot je teste des essences quintessence, des huiles essentielles, essentielle à mon bien-être. Etre ou paraître ? Sentir fort ou sentir bien ? Pensez que pour votre voisin de métro, Farenheit peut faire monter son degré d’énervement, qu’un Hermès peut lui donner de l’herpès, que Poison peut en être un.

Pour la bonne humeur de tous, réduire les doses, oser le naturel. A bon humeur, salut !

dimanche 19 octobre 2008

Cosmétiques toxiques

"M. Julien, il aime bien les gommages. Ca contient du paraben, oui. Ca altère la fertilité, oui… Mais il n'a plus l'intention de se reproduire, M. Julien, il s'en fiche !", l'infirmière dans Charlotte Normand se met au vert

Se maquiller, prendre soin de soi, c'est dangereux ? Des cosmétiques-toc ? Alors quoi ? On se coiffe plus ? On sort derrière un masque ?
Sans aller jusque là, voici de quoi s'informer et décoder les étiquettes…

le guide Cosmetox de Greenpeace

vendredi 15 août 2008

Les différents labels bio dans les cosmétiques

Pour s'y retrouver dans les différents labels bio en cosmétique, voici un récapitulatif.

BDIH :



C'est en Allemagne, pays précurseur en la matière, qu'est né en 1996 le groupe «  cosmétiques naturels » du BDIH, fédération de marques pharmaceutiques et d'industries œuvrant dans le domaine de la santé, de la diététique et des produits d'hygiène. Un cahier des charges concernant la production de produits de beauté naturels est alors élaboré. Sur cette base, un organisme indépendant veille à examiner la composition des produits à certifier, et leurs méthodes de production.

Les cosmétiques BDIH sont formulés à partir de matières premières naturelles, issues du règne végétal ou minéral. Priorité est donnée aux végétaux de culture BIO. Les tests sur des personnes volontaires ou des cultures de cellules. Utilisation très restreinte de quelques conservateurs doux (acide benzoïque, acide sorbique).
Le contrôle est effectué une fois par an. 
Le certificat de conformité est donné produit par produit (pas de certification de marque). Il est valable 15 mois.

Les produits interdits dans ce label :
- Les produits de la pétrochimie
- Les colorants ou parfums de synthèse
- Les bases lavantes ou émulsifiants éthoxilié
- Les matières premières génétiquement modifiées (OGM)
- Les matières premières d'origine animale, sauf issus de l'animal vivant (ex: lanoline)

- Le blanc de baleine ou collagène animale


site du BDIH (en allemand)

Charte COSMEBIO :



Deux niveaux de certification ont été établi : le label "BIO" , pour "cosmétiques écologiques et biologiques" et le label "ECO" pour des "cosmétiques écologiques". Label "Bio" Label "Eco" :
- 95 % minimum d'ingrédients sont naturels ou d'origine naturelle
- 50 % minimum des ingrédients végétaux sont bio
- 10 % minimum des ingrédients du produit fini sont bio

Label bio :
- 95 % minimum d'ingrédients sont naturels ou d'origine naturelle
- 95 % minimum des ingrédients végétaux sont bio
- 5 % minimum des ingrédients du produit fini sont bio

Depuis l'automne 2002, un cahier des charges de la Cosmétique Ecologique et Biologique a été déposé au Ministère de l'Industrie et du Commerce en France. Le travail d'élaboration de ce cahier des charges a débuté en 2000 avec un groupe de responsables d'entreprises de cosmétiques, en collaboration avec l'organisme de contrôle ECOCERT. L'association professionnelle française et par la même occasion la charte COSMEBIO sont nées de ce groupe de travail et s'est ouverte aux entreprises désireuses de s'engager dans ce type de cosmétique.

Les ingrédients sont sélectionnés sélection, les procédés de transformation et de fabrication aussi. 
La mise sur le marché des produits cosmétiques se fait dans le respect et pour le bien-être des consommateurs, par une information exhaustive et une transparence sur l'ensemble de la filière jusqu'au produit fini.
Le respect de la vie en général est prôné : les produits ne sont pas testés sur les animaux, et on encourage au respect de l'environnement par des emballages recyclables et non polluants, tri sélectif, etc., et au développement durable, au commerce équitable.

Les ingrédients interdits :
- les OGM
- les matières issues de la pétrochimie
- parfum ou colorant de synthèse

site de Cosmébio

Ecocert :



C'est un organisme Français de certification reconnu par les pouvoirs publics qui propose la certification Cosmétique écologique et biologique depuis la fin de l'année 2002. Ecocert a défini une charte Ecocert concernant les cosmétiques écologiques et biologiques, qui oblige à un niveau d'exigence supérieur à celui de la réglementation conventionnelle des produits cosmétiques et qui garantit une réelle pratique du respect de l'environnement.
Tous les cosmétiques certifiés contiennent au minimum 95% d'ingrédients d'origine naturelle et transformés selon des procédés respectueux de l'environnementL Les 5% restants devant faire partie d'une liste très restreinte (dont 5 conservateurs autorisés).
Tous les cosmétiques certifiés écologiques et biologiques contiennent des ingrédients bio et ce selon les règles suivantes : 95% des végétaux doivent être certifiés bio, le produit doit contenir au minimum 10% de bio.
Le pourcentage de bio réel est affiché sur l'étiquetage. Seuls quelques ingrédients de synthèse indispensables et non encore disponibles en origine naturelle sont autorisés. Il n'y a pas de test des produits finis sur les animaux.

Les ingrédients interdits :
- les parfums de synthèse
- les colorants de synthèse
- les silicones
- les glycols

Le fabricant est contrôlé 2 fois par an par un auditeur Ecocert. Ces contrôles portent sur la vérification des produits, leur obtention, leur conditionnement et leur étiquetage. Les opérateurs certifiés reçoivent une licence qui se rapporte à l'entreprise, l'autorisant à fabriquer et/ou distribuer des cosmétiques certifiés, et un certificat pour les produits.

site d'Ecocert

Nature et Progrès :



C'est une association qui regroupe des producteurs agricoles, des fabricants cosmétiques et des consommateurs. Que ce soit en alimentation ou en cosmétiques, leur but est de faire des produits qui respectent les lois de la nature et utilisent le moins possible des produits de synthèse. Pour obtenir ce label, ils s'engagent à respecter un cahier des charges strict. Les produits cosmétiques sont issus de matières premières obtenues en ayant recours à des procédés physiques ou chimiques simples. Ce label est le seul à exiger dans son cahier des charges 100% de composants bio!

Ingrédients interdits : - molécules, parfums et colorants de synthèse. 


site de Nature et progrès