Et après ? Et avant… Pffff !

A l’avant-première de « Et après », le film de Gilles Bourdos avec Romain Duris qui sort le 14 janvier, je n’étais pas la dernière à arriver… Et donc à attendre… Et avant ?
Eh ben, ça fait longuet, quand même, une heure à guetter l’entrée en scène de l’équipe qui donne le feu vert de la projection de leurs exploits. Et il faisait chaud dans cette salle ! Autant dire qu’enlevé les quelques couches que j’avais superposées pour affronter le vrai hiver qui nous enveloppe (et faute de faire la marmotte, je fais l’oignon), je suis arrivée à l’ultime couche montrable et néanmoins chaude… Le système de climatisation-chauffage était-il défectueux ? Mal géré comme 90% de ces systèmes ? Ou prévu pour que la jolie Evangeline n’ait pas froid, même en haut dénudé ?

Car Evangeline Lilly, l’héroïne de « Lost » était de la partie. Avec Romain Duris, et John Malkovich, ils sont les trois acteurs principaux. J’ajouterai quand même une mention pour Pascale Bussières, qui joue Anna la Russe. Ils sont tous bons, mais la vraie star n’est pas celle qu’on croit… « Malko » donne à ses répliques un peu répétitives une ambiguïté et une profondeur telle qu’on est captivé. Le film est beau, avec de beaux plans et de magnifiques paysages. L’histoire ? Elle se tient. Malgré tout. Même si elle lasse par moments, la trame est bien menée. Jusqu’à la fin. Je n’en dirai pas plus, évidemment, je vous laisse sur votre faim.

Pour ne pas feindre le rapport de cette chronique avec l’intitulé de ce blog, une réflexion me vient : à sa manière de filmer (magnifiquement, certes) la nature comme un Eden oublié ou souhaité, le réalisateur m’a fait réaliser que beaucoup d’entre nous ont développé cette idée. A force de vivre en ville, les citadins se déconnectent de la nature… et l’idéalisent. Et en oublient leurs liens -et leur responsabilité- avec et envers elle. C’est aussi bête, enfin humain, que ça.

Et après « Et après », à la soirée VIP, j’ai bu quelques BIP ! Censuré, vous saurez pas. Et en sortant, surprise, j’ai battu un pavé encore blanc. La neige y a tenu. C’est vrai que le réchauffement climatique n’est pas toujours perceptible… Mais néanmoins présent… Un peu comme un certain halo dans le film…

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