Voilà déjà des semaines que des groupes de personnes occupent divers places stratégiques à New York pour protester contre le capitalisme déshumanisé et la corruption de nos dirigeants.
De la Liberty Plaza à la Freedom Plaza, il n'y a qu'un pas ou presque qu'on franchi divers mouvements qui se passent le relais.

Les premiers étaient ceux du mouvement "Occupy Wall Street", puis d'autres comme "Stop the Machine, Create a New World" sont arrivés. Des people se sont joints aussi, c'était les conjoints pas cons du mouvement.
Mais qu'importe la chronologie, dans cette contestation, les derniers sont les premiers. Et de dernier il n'y a pas, car mieux vaut réagir plus tard que jamais !

Et ces gens, nos concitoyens pas cons, ont pris les devants en sortant dans la rue crier leur désaccord avec la déshumanisation du système et le pouvoir de l'argent envers et contre tous. En-vert et contre tout car évidemment, comme les gens, la planète trinque.
Ecologistes à la base ou pas, on voit bien dans ce mouvement que tous ceux qui veulent vivre dignement et en respect se rejoignent. C'est un mouvement global pour le global.

Evidemment les printemps des pays arabes ont ouvert la voie. Evidemment les pays arabes ont ouvert la voix.
Il y a eu des cris, du sang, des rires. Et il devra y avoir des effets, du mieux, de la vie.

Gageons que le tour de la France viendra... En attendant, il faut soutenir ceux qui sont en action en signant la pétition sur le site d'Avaaz.
Et à ceux qui rétorquent que signer une pétition en ligne ne sert à rien, je ne peux que rappeler qu'Avaaz était avec Greenpeace le lanceur de la pétition anti-OGM au niveau européen qui a recueilli plus d'un million de signatures et obligé les élus européens à la prendre en considération. Et si.

Dire que ça ne sert à rien et ne rien faire, c'est la porte ouverte à tous les excès... contre nous.
Penser très fort que faire un petit peu c'est déjà beaucoup, ça augmente la portée positive... et soutient ceux qui se bougent !

The show must go on, let's support it !

Comme disait Patrick Bruel dans un style hautement rebelle et philosophique (et même si sa vision mondiale se joue aujourd'hui surtout au niveau du poker) : "Tu dis que c'est trop facile, tu dis que ça sert à rien... mais c'est encore plus facile de ne parler de rien... Alors regarde ! Tu verras tout ce qu'on peut faire si on est deux"...

Et mieux, Patrick : si on était plein de chez plein ?!


La pétition à signer ici
Site d'Avaaz
Article de la Tribune de Genève

Et si vous n'avez toujours pas vu le super docu-fiction "Cleveland contre Wall Street", c'est le moment !