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Parce qu’on étouffe sous l’intox, vous trouverez ici des infos écolos décalées,
pour prolonger le spectacle Charlotte Normand se met au vert...

 

 

mercredi 28 octobre 2009

Les charlottes de Charlotte



Aujourd'hui, j'ai pris le thé chez une amie... qui, adorable, m'a donné de délicieuses figues de son jardin. Alors, j'ai eu envie de partager ici cette recette de charlotte, inspirée d'un livre, mais réaménagée à ma façon... façon Charlotte, quoi ! :)

Charlotte aux figues et à 'lhuile d'olive version Charlotte

Ingrédients :
une dizaine de figues fraîches
1 cuiller à café de cannelle
romarin, thym
sel, poivre, ...
huile d'olive
1 pain de mie en tranches
125 g de chèvre (ou brebis) frais
400 g de fromage blanc (ou frais)

Préchauffez le four à 190 degrés.

Rincez les figues. Taillez-les en croix pour les ouvrir à demi. Rangez-les dans un plat à four (ou une poêle), saupoudrez de cannelle, d'huile d'olive et de romarin. Faites rôtir 30 minutes.

Mélangez 125 g de chèvre (ou brebis) frais avec 100g de fromage blanc (ou frais). Assaisonnez à loisir (sel, poivre, muscade, thym, …).

Badigeonnez des tranches de pain de mie d'huile d'olive. Montez la charlotte : tapissez le fond et et les parois du moule avec le pain, puis remplissez de figues et de la préparation au fromage blanc, puis d'une couche de pain, puis de nouveau de figue et de préparation, avant de finir avec le pain. Faites cuire 45 minutes au four. Le pain doit être doré.

Démoulez et servez, par exemple avec de la salade et un filet d'huile d'olive.

     

mardi 20 octobre 2009

Ah, l'alcool de gentiane... C'est amer et ça te retourne le crâne !


Une gentiane photographiée lors d'une rando dans l'Aubrac, cet été

La jolie fleur de gentiane, protégée, donne une liqueur amère et forte, paraît-il bourrée de vertus. Bourrée j'ai bien vu, mais vertueuse c'est moins sûr...

Avec quelques compères assoiffées, on a eu l'occasion de goûter à ce prodige en fin de repas dans la super cantine nature, la bien-nommée Supernature, où j'atterris souvent (pour ne pas dire toujours) après mon spectacle, le jeudi.

Eh bien, c'est chaud, âcre et costaud... ça décoiffe ! Et même, ça désoife ! Surtout quand on le boit cul sec.
Mais en même temps, gorgée après gorgée c'est encore plus amer. C'est bien l'amer à boire, en somme.

Quant à savoir si c'est vivifiant, tonifiant et si ça fait digérer... je ne sais pas vraiment, car après ça, on est toutes allées se coucher !

La prochaine fois, la gentiane, je l'essaie en phytothérapie, car ils précisent bien "en usage externe" : au moins, je n'aurai pas à la boire...

     

lundi 19 octobre 2009

Monsanto définitivement condamné sur le round-up : on nous aurait menti ?



Ainsi font, font, font
Les petites marionnettes
Un siphon, fond, fond
Trois petits tours et puis s'en vont

J'en parlais dans mon billet du 23 septembre, la nature se rebelle contre les plantes transgéniques Monsanto, en rendant résistantes au pesticide round-up les mauvaises herbes qu'il est censé détruire...

Eh bien, le fameux round-up vient d'être mis au ban, et Monsanto condamné pour "publicité mensongère"* sur ce pesticide qu'il disait "biodégradable" et laissant le sol "propre"... alors que le "glyphosate" qu'il contient a été classé "dangereux pour l'environnement" en 1991 par les autorités européennes... Un sale mensonge, donc... Et pas cher payé, puisque l'amende ne se monte qu'à 15 000 euros, ce qui est une broutille pour Monsanto !

Et pourtant, il a fallu plusieurs étapes pour arriver à cette sentence : condamnation, appel, confirmation de la condamnation, pourvoi en cassation... et condamnation par la cour criminelle (de Lyon). Là, c'est sans appel.
Mais à la pelle, il va falloir encore creuser avant d'enterrer définitvement le round-up, qui n'est pas retiré des ventes pour autant. Et pour faire reconnaître judiciairement que ce pesticide est cancérigène, ce que seuls quelques scientifiques défendent péniblement**.

Il reste des monts à gravir, mais Monsanto commence à sombrer "grave" !

*condamnation du 6 octobre 2009, par la cour criminelle de Lyon
**voir billet du 20/10/08

     

dimanche 18 octobre 2009

De l'élevage...



Une petite vidéo bien faite et qui se passe de commentaires...

     

jeudi 15 octobre 2009

Changement climatic-tac



Tic-tac, l'heure tourne, la Terre aussi... enfin, jusqu'à nouvel ordre. Et ce nouvel ordre, que sera-t-il ? Cette aire où l'air se trouvera changé, de par l'évolution naturelle, certes, mais surtout, surtout, de par les faits d'une seule espèce...

Cette espèce d'espèce qui se croit en tout supérieure, qui méprise la nature sous prétexte d'éternel progrès technique... Eternel ? Sûrement pas. Et ce progrès n'aura pas de sens dans un monde sans essence. Sans pétrole, mais surtout sans profondeur, sans âme.
Car si nous sommes de plus en plus nombreux à en appeler à la responsabilité des politiques à l'occasion du Congrès de Copenhague sur le changement climatique, c'est parce qu'on veut une société cohérente dans un monde global. Ils nous ont assez bassinés avec la globalisation, sorte de bête noire incontournable, générant tour à tour profits et crise. Profits pour quelques uns, crise pour tous. Et il faudrait faire abstraction de la crise planétaire, environnementale, humanitaire qui se prépare ?

Car quand on parle de climat, on parle bien d'une situation globale. L'accumulation des gaz à effets de serre dans l'atmosphère change la donne. Elle aura une influence sur les températures, la répartition de l'eau, le niveau des mers, la sécheresse, et donc, l'alimentation, la santé, les migrations (d'espèces animales et de l'homme), l'habitat... les habitudes. Et c'est bien celles-là qu'il faut changer.
Mais pas seulement à un niveau individuel, car c'est trop facile de se débarrasser du problème en culpabilisant les citoyens. On fait ce qu'on peut. Toujours plus et toujours mieux. Mais il serait temps que ça suive un peu "en haut". Il faut que le sommet de Copenhague débouche sur des accords stricts et à la hauteur des enjeux, il faut encadrer sérieusement l'effet de serre, c'est-à-dire que les pays industrialisés réduisent de 40% leur émission de gaz carbonique d'ici à 2015.

Apportez votre pierre à l'édifice d'un monde plus respectueux... et qu'il nous soit possible de rester au monde ! Car le monde n'est pas l'homme, le monde est multiple. L'homme a pourtant défait le monde, bien centré dans son égoïsme. L'homme peut aider à le refaire, l'homme peut se refaire... s'il veut rester sur Terre...
Il ne sert à rien d'être fatalistes, soyons juste responsables. Et demandons à nos soit-disant responsables de l'être au moins autant !

Cet article s'inscrit dans l'opération "Blog Action Day" : dans 148 pays, plus de 8500 blogs éditent aujourd'hui leur article sur le changement climatique.
Au temps venu de faire le point sur le climat, il faut qu'on soit un max, pour que nous retrouvions un état de climax* !

*climax veut dire "apogée, point culminant", mais aussi "orgasme"... Alain Bashung avait appelé ainsi l'un de ses best-of... Eh oui, Bashung est encore dans l'air du temps...

site du Blog Action Day
et vous pouvez signer en ligne la pétition pour demander aux leaders mondiaux de se bouger... pétition

     

jeudi 8 octobre 2009

Avis de fin de tournages


Sur le tournage du "Ruban de Moebius" d'Edouard Blondeau

Je viens d'achever les tournages consécutifs de deux courts-métrages, "Le ruban de Moebius" d'Edouard Blondeau et "Pulsions" de Mickael Delmotte.
J'en sors les idées un peu flou artistique, le physique un peu coupé, le moral en action...

"Le ruban de Moebius" montre, de façon absurde et ironique, deux héros impliqués dans une histoire qui les dépasse et les choix qu'ils vont faire pour s'en sortir.
"Pulsions", film fantasmagorique, suit les visions d'un individu refoulé qui ne s'assume pas.
Deux films, deux univers.

Sept jours de tournage consécutifs, c'est intense.
C'est chaud et c'est chouette. Ca frappe et ça flippe. Ca clape et ça clipe. Ca claque et sa clique.
C'est électros électrique, chef op'timisant, ça illumine la vie et la vue, ça se la joue, ça pulse !
Même maquillée, j'y vois clair. Même dans la peau d'une autre, je suis moi.

Les films finis, je reviens à mon autre vie, je me gratte l'oreille, me lisse les poils... et redeviens Chat-rlotte.
Quoique...